Aux yeux de jais, de jade, si calme qu'on l'a dit folle, un sommeil de volcan, au zénith un silence, là, dans l'éclat du soleil à charrier l'eau des lits (cendre, sable et limon), à dresser le poil fou de la barbe et du sexe en soufflant, vêtue de son seul rire où d'autres joueraient des cils.

Ben Arès et Antoine Wauters, "Ali si on veut", Cheyne, 2010, p. 21